Contre-indications

Les ventouses sont contre-indiquées dans les cas suivants : ulcère dermatologique, œdème, altération de l’état générale (comme pour les maladies chroniques=poussée), état infectieux aigu (grippe, fièvre…).

Avant d’envisager un soin par ventouse, attendre l’amélioration de l’état général, car l’état de fatigue peut en être aggravé.

En cas de mauvais état cutané et de diabète qui en plus du risque esthétique est pourvoyeur d’infection.

Le soin par ventouses ne convient pas aux endroits parcourus par une grosse artère, ni à l’abdomen, ni à la région lombaire, chez la femme enceinte, femme ayant ces menstrues (cela accentue la fatigue).

Ne convient pas non plus en cas, de plaie, de varices, plaque, d’eczéma, ou d’œdèmes d’un membre, car il y a un risque d’aggravation en œdème septique (on placera la ventouse à distance de l’articulation)

On ne peut non plus traiter par ventouses un patient susceptible de faire une hémorragie spontanée ou prolongée à la suite d’un traumatisme (s’il y en a).

Aux enfants de moins de 2 ans et personnes âgées (si l’état général est altéré).

Ils sont également contre-indiqués aux personnes atteintes d’hémophilie, de cancer, porteur de pacemaker, les dialysés et les personnes sous anticoagulant.

Précaution aussi à prendre pour les personnes atteintes de Thalassémie dont le taux de fer et d’hémoglobine peut être extrêmement très bas.

On proposera à ces personnes une séance de massage aux ventouses chaudes et une hijama sèche.

Dr Ait m’hammed Maloud dans son livre « la hijama : fondements, techniques, conseils » nous dit que :

La hijama / cupping est une technique de soin efficace, peu coûteuse, facile à mettre en œuvre et dénuée d’effets secondaires lorsqu’elle est effectuée dans les règles de l’art.

La pratique de cette thérapeutique nécessite un minimum de connaissance en anatomie, physiopathologie (sciences auxquelles tout le monde ne peut pas prétendre).

Il est cependant nécessaire de respecter certaines règles et de maitriser les techniques, ce qui nécessite des praticiens formés pour la pratiquer telle que les médecins, étudiants en médecine, et certaines professions de santé et paramédical (kiné, ostéo, infirmière, …) peuvent pratiquer en toute légitimité.

La hijama reste une technique de soin complémentaire  soumise aux mêmes exigences de sécurité que les autres médecines alternative et donc  elle doit se pratiquer dans le plus de rigueur scientifique possible (l’hygiène, prise en compte de la maladie du patient, de son traitement, précaution et mise en garde…).

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